Cleopatra Entertainment a annoncé la sortie en salle du documentaire « Di’Anno: Iron Maiden’s Lost Singer » dans les cinémas du Royaume-Uni à partir du 1er mai 2026 au Mockingbird Cinema de Birmingham, suivie de projections jusqu’au 2 juin dans les salles de la chaîne Light Cinema.
La liste complète des projections et les liens pour l’achat de billets sont disponibles sur musicfilmnetwork.com. Toujours présenté dans plusieurs festivals américains, dont Sound Unseen à Minneapolis le 13 mai et le San Francisco Documentary Festival le 3 juin, le film connaîtra également sa première nord-américaine officielle devant le grand public au Lumiere Music Hall Theater de Beverly Hills, en Californie, le 9 juin 2026 à 19h00. Cette date correspond également à la sortie officielle nord-américaine des formats numériques VOD ainsi que DVD/Blu-ray. Dévoilement de toutes les dates sous peu.
Une séance spéciale de questions-réponses avec le réalisateur Wes Orshoski suivra immédiatement la projection de Beverly Hills.
Dans ce film brut et intime, Orshoski capture le regretté chanteur Paul Di’Anno traversant une véritable montagne russe émotionnelle vers la fin de sa vie. Le documentaire comprend des apparitions de James Hetfield de Metallica, Gene Simmons de KISS, Steve Harris de Iron Maiden ainsi que de membres de Exodus, Slayer, Megadeth, Overkill et Sepultura.
Le film raconte comment deux fans de Iron Maiden rencontrent Di’Anno au plus bas de sa vie avant de tenter de restaurer sa santé et relancer sa carrière.
Metal Hammer décrit le plus récent film d’Orshoski comme « un regard éprouvant sur la frustration et la fragilité de Di’Anno, présenté avec une approche brute et sans filtre qui sert beaucoup mieux l’héritage de Paul qu’un hommage aseptisé », tandis que Metal Talk le qualifie de « documentaire brut, sombre et intime détaillant les tragiques dernières années du chanteur original de Iron Maiden ».
Cloué à un fauteuil roulant depuis le milieu des années 2010, la santé de Di’Anno s’est fortement détériorée durant la pandémie de COVID-19. C’est à ce moment que les deux fans ont lancé une campagne de sociofinancement qui l’a finalement mené en Croatie, où, grâce à leur aide et à celle des médecins, il a connu une impressionnante amélioration, tout en vivant des difficultés financières, en renouant avec ses anciens collègues de Iron Maiden et en tombant amoureux.
Le film montre également son retour héroïque et chargé d’émotions sur scène. Tous ces moments ont été captés dans « Di’Anno: Iron Maiden’s Lost Singer », un projet qu’Orshoski a commencé à filmer en 2017.
« Pendant des années, il n’y avait pas grand-chose à filmer », explique Orshoski, dont les réalisations incluent « Lemmy », consacré au chanteur de Motörhead, Lemmy Kilmister, ainsi que « The Damned: Don’t You Wish That We Were Dead ». « Paul attendait désespérément des chirurgies que les médecins britanniques refusaient d’autoriser. Il traversait une période extrêmement sombre. Mais une fois arrivé en Croatie, les fans et les médecins lui ont redonné l’espoir qu’il cherchait désespérément. C’était magnifique à voir. Je voulais réaliser un film différent de tous les documentaires rock que vous avez déjà vus. Et au final, je crois que nous y sommes parvenus. »
Figure emblématique de la New Wave Of British Heavy Metal de la fin des années 1970 et du début des années 1980, Paul Di’Anno, né à Londres, a contribué à lancer Iron Maiden à travers le monde en participant à deux des albums metal les plus fondamentaux jamais créés : le premier album éponyme « Iron Maiden » en 1980 ainsi que « Killers » en 1981.
Dans l’une des plus grandes sagas de l’histoire du metal, Di’Anno quitte Iron Maiden en 1981 et est remplacé par Bruce Dickinson, lançant ainsi un débat qui perdure encore aujourd’hui près de 50 ans plus tard : quelle formation et quel chanteur étaient ou sont les meilleurs ?
La bande-annonce officielle de « Di’Anno: Iron Maiden’s Lost Singer » peut être visionnée ci-dessous.
En octobre dernier, Orshoski déclarait également :
« J’ai commencé à filmer ce documentaire en 2017 et pendant des années il n’y avait pas beaucoup de matériel à capturer. Paul était en fauteuil roulant et attendait désespérément des chirurgies que les médecins britanniques refusaient d’approuver. Lorsque la pandémie a frappé, sa santé s’est complètement détériorée. Et c’est à ce moment que tout a changé pour lui et pour mon film.
Kastro Pergjoni, propriétaire du pub Cart & Horses à Londres, connu comme le “berceau de Iron Maiden”, a lancé une campagne de financement afin d’aider Paul à reprendre le contrôle de sa vie. Des fans de Iron Maiden partout dans le monde ont contribué. Et le superfan et auteur croate Stjepan Juras a convaincu Paul d’aller se faire soigner à Zagreb, où il pouvait recevoir des traitements abordables.
Sans aucun doute, Kastro et Stjepan n’ont pas seulement changé la vie de Paul, ils l’ont prolongée. Mon film documente en grande partie leurs efforts, qui ont été responsables de presque tous les bons moments de la fin de la vie de Paul. »

Source: Blabbermouth





















