Peer Pressure – Entrevue | Rencontrés au FestiVoix, Victoria et Simon parlent de l’Europe et de la suite

PAR MOLLY CAISSE-VEE
[Rédactrice]
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Peer Pressure : « Voir le public européen chanter nos paroles, c’était incroyable »

Entrevue audio:

Transcription de l’entrevue

Lors de leur passage au Festivoix de Trois-Rivières, Molly Caisse-Vee de MetalUniverse.net a rencontré Victoria Mladenovski et Simon Rivard, chanteuse et batteur de Peer Pressure. Le groupe est revenu sur sa récente tournée européenne, l’accueil du public, l’importance de la technologie pour un groupe indépendant, l’origine de son nom ainsi que la place grandissante des femmes dans la scène métal.

Molly Caisse-Vee : Je suis présentement avec Peer Pressure, avec Simon et Victoria, donc la chanteuse ainsi que le drummer. Comment s’est passée votre dernière tournée en Europe? Qu’est-ce qui vous a le plus surpris du public européen?

Peer Pressure : Moi, ça a été de jouer n’importe où en Europe et de voir que le monde connaissait nos paroles et chantait nos chansons. Ce feeling-là était incroyable. Pour vrai! En France, on a du monde qui chante nos tunes. En Espagne aussi, notamment à Barcelone, où on a même fait trois rappels.

Molly Caisse-Vee : C’est quoi le feeling que ça donne quand vous voyez que vous commencez à être internationaux tranquillement?

Peer Pressure : Sur le coup, tu ne le réalises pas vraiment. Quand tu le vis, c’est le fun. Puis quand tu en reviens chez toi, tu te dis : « On l’a fait. »

Molly Caisse-Vee : Est-ce que vous avez une plus grosse crowd en Europe qu’ici ou c’est pas mal égal?

Peer Pressure : Ça dépend où. Le deuxième jour, c’était un festival qui s’appelle Spread of Rage, en France. C’était un beau, beau, beau spectacle avec une capacité d’environ 450 à 500 personnes. C’était complètement perdu dans les champs. Quand on est arrivés là, on s’est demandé s’il allait vraiment y avoir du monde, tellement c’était isolé. Finalement, la salle était pleine avec environ 500 personnes et c’était vraiment incroyable. On jouait aussi avec un groupe français qui s’appelle Calcine. Ça faisait déjà trois ou quatre ans que je les écoutais, alors c’était vraiment cool de partager la scène avec eux. Depuis environ neuf ans, on rêvait d’aller en Europe, mais ce n’était jamais facile. Maintenant, on a enfin fait une tournée européenne, plusieurs spectacles et des festivals. En 2025, ça commence vraiment. On aime ça.

Molly Caisse-Vee : Comment c’est d’être un artiste en 2026? Est-ce que la technologie vous aide ou, au contraire, elle vous nuit?

Peer Pressure : C’est une excellente question. Nous autres, technologiquement parlant, ça ne change rien de notre côté. On a encore la même recette qu’avant. Est-ce que tout ça va détruire un peu l’industrie? Peut-être. C’est ça qui est plate. Mais de notre côté, on continue de faire les choses comme avant.

Molly Caisse-Vee : Mais en tant que band, est-ce que vous pensez avoir été découverts plus vite grâce à la technologie ou ça a davantage été du bouche-à-oreille?

Peer Pressure : Un peu des deux. C’est sûr qu’on a beaucoup de contacts et d’amis, mais le fait de sortir une toune et qu’elle puisse être écoutée partout dans le monde, one shot, ça change la vie. Ça aide énormément.

Molly Caisse-Vee : D’où vient le nom de votre band, Peer Pressure? Qu’est-ce qui vous a inspiré ce nom-là?

Peer Pressure : Pour être vrai, c’est l’ancien guitariste qui a choisi le nom. On a longtemps réfléchi. J’avais proposé trois ou quatre noms parmi une vingtaine, mais les boys disaient toujours non. On voulait trouver quelque chose qui représentait tout le monde, pas juste une personne, quelque chose qui parle des problèmes qu’on peut vivre dans la vie. Je pense que c’est Étienne qui a finalement choisi le nom. Ce n’est jamais facile de trouver un nom de groupe, mais moi, for real, je le trouve juste parfait. Il est direct et représente bien ce qu’on veut transmettre.

Molly Caisse-Vee : La prochaine s’adresse un peu plus à toi, Vic. On voit de plus en plus d’artistes féminines dans la scène métal. Est-ce qu’il y en a une qui t’a inspirée?

Victoria : Depuis toute ma vie, c’est toujours Candace Kucsulain de Walls of Jericho. C’est à cause d’elle que je chante. Comme tu l’as dit, il y a de plus en plus de filles qui chantent, qui jouent de la guitare, de la basse ou d’un autre instrument. Je trouve ça vraiment nice de voir ça. C’est un milieu qui était majoritairement masculin, surtout dans les années 2000, mais aujourd’hui il y a beaucoup plus de festivals et de spectacles, alors je pense que c’est plus facile. Maintenant, c’est le temps pour n’importe qui : des filles, des boys, des men, des old people, des young people. Just do it. Si c’est ce que tu veux faire, fais-le, puis c’est tout.

Molly Caisse-Vee : Si vous deviez choisir une seule chanson pour faire découvrir Peer Pressure, ce serait laquelle?

Peer Pressure : Moi, je dirais Steal Your Crown. Elle a son côté hardcore, puis elle a son côté qui rentre dans ta face directement. Pour moi, c’est soit celle-là ou Do A Number On Me.

Moi aussi, Do A Number On Me, mais pour moi, c’est plus pour le message. Les paroles sont très proches de moi. C’est une chanson qui me permet de sortir beaucoup d’émotions en même temps.

Mais à part tout ça, je pense que pour moi, c’est Hypocrite. Je suis une vraie hypocrite parce qu’à chaque jam, je disais toujours : « Ah, c’est Hypocrite. » On joue Hypocrite depuis 2017-2018. On la joue à chaque show et on termine toujours avec cette chanson depuis 2018. Tout le monde la connaît. C’est vraiment cool parce que le monde connaît les paroles.

Molly Caisse-Vee : Le festival accueille des artistes qui sont vraiment variés, avec un public qui est tout aussi varié. Comment est-ce que vous vous adaptez à ça, contrairement à d’autres festivals qui sont surtout métal?

Peer Pressure : Moi, je trouve ça cool parce que ça attire un peu tout le monde. En même temps, ça fait découvrir des styles aux gens qui ne connaissent pas nécessairement ça. Quelqu’un qui vient ici, par exemple pour Angine de Poitrine, sans écouter de métal, peut arriver devant nous et se dire : « OK, c’est vraiment sick ça! » Je trouve ça cool pour ce monde-là.

Puis c’est vrai aussi dans l’autre sens. Du monde vient pour notre show, puis finalement se dit : « Ah, on va aller voir Angine de Poitrine plus tard », puis ils trippent bien raide. Dans tous les sens, c’est cool.

Puis, il n’y a pas longtemps, on a joué au Pouzza Fest à Montréal. Juste avant qu’on embarque sur scène, il y avait un chansonnier. On a déjà connu le contraste! Oh my God! Le contraste!

Molly Caisse-Vee : Pour ceux et celles qui vous connaissent déjà, à quoi doit-on s’attendre de Peer Pressure dans la prochaine année, mettons que vous avez le droit de nous dire?

Peer Pressure : On commence à travailler fort sur les prochaines tunes, le prochain album.

Molly Caisse-Vee : Donc vous commencez à travailler sur un prochain album. Est-ce que ça veut dire que vous allez ralentir un peu les tournées pour passer plus de temps en studio?

Peer Pressure : Oui, mais peut-être juste pour sortir deux ou trois tunes, deux ou trois singles.

Molly Caisse-Vee : Donc, deux ou trois singles. On ne sait pas encore trop où ça s’en va, mais vous allez faire quelque chose avec ça éventuellement.

Peer Pressure : Exact. Ça va bûcher.

Molly Caisse-Vee : Qu’est-ce que vous écoutez sur la route avant de venir dans un festival ou dans un show? C’est une question que je pose littéralement à tous les artistes parce que je trouve ça très drôle. J’ai des groupes qui m’ont donné des réponses auxquelles je ne m’attendais vraiment pas.

Simon : Moi, c’est mon classique : du gros deathcore. Comme d’habitude. Je te dirais Lorna Shore, c’est un classique. Sinon, AngelMaker, j’adore, Shadow of Intent. Ma nouvelle découverte, c’est Netherwalker. C’est insane. Avant d’aller à un show, j’aime ça que ça brasse bien gros dans ma tête pour être bien prêt.

Victoria : OK… Moi… Sorry! Ça dépend des moments, mais quand je suis toute seule… country! Je suis une vraie country girl.

Molly Caisse-Vee : Oh! I like that!

Victoria : La semaine passée, je cherchais un billet pour aller au rodéo, au Québec. J’ai trouvé un billet. Aujourd’hui, je suis venue avec Sam, mais quand je suis seule, c’est toujours du country.

Voici la dernière partie, dans le même format. J’ai uniquement corrigé les fautes d’orthographe et de ponctuation, tout en conservant le style oral et le sens des réponses.

Molly Caisse-Vee : Country ou no country?

Victoria : Country, always country.

Molly Caisse-Vee : OK, j’aime ça! Moi, Post Malone commence à faire du rock country.

Victoria : Oui, j’adore!

Molly Caisse-Vee : J’adore cette réponse-là. Aussi, métal, hardcore.

Quelle est la chose la plus mémorable qui vous est arrivée en tant qu’artiste, en tant que band, peu importe?

Peer Pressure : Ce n’est pas facile. Voir une foule en délire qui trippe vraiment, c’est incroyable. Tu sens vraiment que le monde embarque avec toi, puis quand tu as des milliers de personnes devant toi, ce feeling-là, pour moi, il est indescriptible. C’est la meilleure adrénaline qui existe au monde.

Moi, c’est juste parler ou jaser avec les gens après un spectacle. J’aime ça. Je suis là pour les gens. C’est cool de prendre le temps de discuter avec eux.

Molly Caisse-Vee : Quel est votre rituel avant un show?

Peer Pressure : On pratique toujours ensemble avant. On fait un petit set acoustique, un petit jam. Je tape sur mes cuisses pendant que les gars jouent de la guitare, sans être branchés. Ça nous met dans le mood. C’est important pour nous de rester ensemble. On est toujours ensemble avant d’embarquer sur scène.

Molly Caisse-Vee : Après aussi?

Peer Pressure : Après aussi!

Molly Caisse-Vee : Très nice! Je trouve ça important parce que ce n’est pas juste un groupe de musique, vous êtes des amis.

Peer Pressure : Ben oui! Dans un band, il faut être amis.

Molly Caisse-Vee : Je vais faire des petites questions rapides.

Molly Caisse-Vee : Crowd surfing ou mosh pit?

Peer Pressure : Mosh pit.

Molly Caisse-Vee : Festival ou salle fermée?

Peer Pressure : Festival.

Molly Caisse-Vee : Meet & Greet ou merch bundle?

Simon : Pour moi, Meet & Greet.

Victoria : Meet & Greet.

Peer Pressure : Moi, c’est 50-50, ça dépend. Mais je dirais quand même Meet & Greet.

Molly Caisse-Vee : On stage or in the crowd? Qu’est-ce que vous préférez faire? En tant qu’artiste, est-ce que vous préférez être dans la foule ou donner un show?

Peer Pressure : Donner un show. C’est sûr que quand tu vois ton band préféré, le feeling est vraiment hot aussi. Mais quand tu donnes un spectacle, l’adrénaline est encore plus intense. Ça donne de l’énergie de voir un groupe en spectacle. Moi, je me dis toujours : « Un jour, un jour, un jour… » Ça donne énormément d’énergie.

Molly Caisse-Vee : New single ou old classics?

Peer Pressure : New singles! Mais on ne peut pas délaisser les vieux classiques.

Molly Caisse-Vee : Merci beaucoup!

Peer Pressure : Merci beaucoup!


ENGLISH version

Interview | Peer Pressure: “Seeing the European crowd sing our lyrics was incredible”

During their appearance at Festivoix in Trois-Rivières, Molly Caisse-Vee from MetalUniverse.net sat down with Simon and Victoria, drummer and vocalist of Peer Pressure. The band reflected on their recent European tour, the reception from overseas audiences, the impact of technology on independent artists, the origin of the band’s name, and the growing presence of women in the metal scene.

Molly Caisse-Vee: I’m here with Peer Pressure, alongside Simon and Victoria, the band’s vocalist and drummer. How did your latest European tour go? What surprised you the most about the European audience?

Peer Pressure: For me, it was being able to play anywhere in Europe and seeing people already knowing our lyrics and singing our songs. That feeling was incredible.

Molly Caisse-Vee: Seriously?

Peer Pressure: Yeah! In France, people were singing our songs. In Spain too. Especially in Barcelona, where we even got three encores.

Molly Caisse-Vee: Oh my God! What does it feel like when you realize you’re slowly becoming an international band?

Peer Pressure: Honestly, in the moment, you don’t really realize it. You’re just living it and having fun.

Then when you get back home, that’s when you think, « Wow… we actually did it. »

Molly Caisse-Vee: Do you have a bigger crowd in Europe than here, or is it pretty much the same?

Peer Pressure: It depends where. On the second day, we played a festival called Spread of Rage in France. It was an amazing festival with a capacity of around 450 to 500 people.

The venue was literally in the middle of nowhere, surrounded by fields. When we got there, we were wondering if anyone would actually show up. There were basically just animals around us.

In the end, the venue was completely packed with around 500 people, and that was an amazing feeling.

We also played with a French hardcore band called Calcine. I’ve been listening to them for three or four years, so it was really cool to finally share the stage with them.

We’ve been dreaming about touring Europe for about nine years, but it was never easy to make it happen. Now we’ve finally done a European tour, played several shows and festivals. It really feels like things are starting to happen for us. We love it.

Molly Caisse-Vee: What’s it like being an artist in 2026? Does technology help you, or does it make things harder?

Peer Pressure: That’s a great question. From our perspective, technology hasn’t really changed anything. We still do things the same way we’ve always done them.

Will all of this eventually hurt the music industry? Maybe. That’s the unfortunate part. But as a band, we just keep doing what we’ve always done.

Molly Caisse-Vee: Do you think technology helped people discover your band faster, or has it mostly been through word of mouth?

Peer Pressure: I’d say a bit of both. We have a lot of contacts and friends, but at the same time, being able to release a song and have people all over the world listen to it instantly completely changes the game. It definitely helps a lot.

Molly Caisse-Vee: Where does the name Peer Pressure come from? What inspired it?

Peer Pressure: Honestly, it was our former guitarist who came up with the name.

We spent a long time thinking about it. I had suggested three or four different names out of about twenty, but the guys kept saying, « No, that’s not it. »

We wanted something that represented everyone, not just one person. Something that reflected the kinds of struggles people go through in life.

I think Étienne was the one who finally picked the name. Choosing a band name is never easy. Never, never, never.

But honestly, I think it’s the perfect name. It’s direct and represents exactly what we want to express.

Molly Caisse-Vee: It really hits you right in the face.

Peer Pressure: Exactly. There’s a nice contrast between the name, social pressure, and the band’s message.

Molly Caisse-Vee: This next question is more for you, Vic. We’re seeing more and more women in the metal scene. Has there been a female artist who’s inspired you?

Victoria: Ever since I was young, it’s always been Candace Kucsulain from Walls of Jericho. She’s the reason I started screaming.

Like you said, there are more and more women singing, playing guitar, bass, and every other instrument.

I think it’s really nice to see that. Metal has always been a mostly male environment, especially back in the early 2000s, but today there are so many more festivals and opportunities.

Now it’s the right time for everyone. Girls, boys, men, old people, young people… just do it. If that’s what you want to do, go for it.

Molly Caisse-Vee: If you had to choose just one song to introduce someone to Peer Pressure, which one would it be?

Peer Pressure: I’d say Steal Your Crown. It has that hardcore side, but it also hits you right in the face. For me, it’s either that one or Do A Number On Me.

For me, it’s Do A Number On Me, mainly because of the message. The lyrics are very personal to me. It’s a song that lets me express a lot of emotions at the same time.

But aside from that, I’d also say Hypocrite. I’m a real hypocrite because every time we’re jamming, I always end up saying, « Let’s play Hypocrite. » We’ve been playing Hypocrite since 2017-2018. We perform it at every show, and we’ve been closing our sets with it since 2018. Everybody knows that song now. It’s really cool because people know all the lyrics.

Molly Caisse-Vee: The festival features a very diverse lineup with an equally diverse audience. How do you adapt to that, compared to festivals that are mostly metal?

Peer Pressure: I think it’s awesome because it brings all kinds of people together. At the same time, it introduces different styles of music to people who might not normally listen to them. Someone could come here to see Angine de Poitrine without really listening to metal, end up watching us, and think, « OK, this is actually really sick! » I think that’s great.

It works both ways, too. People come for our show, then decide to check out Angine de Poitrine later and end up loving them. No matter which way you look at it, it’s a great experience.

Not too long ago, we played at Pouzza Fest in Montreal. Right before we went on stage, there was a solo acoustic performer. We’ve definitely experienced some pretty crazy contrasts! Oh my God… the contrast!

Molly Caisse-Vee: For those who already know Peer Pressure, what can they expect from the band over the next year, as much as you’re allowed to tell us?

Peer Pressure: We’re starting to work hard on the next songs and the next album.

Molly Caisse-Vee: So you’re beginning work on a new album. Does that mean you’ll slow down the touring schedule a bit and spend more time in the studio?

Peer Pressure: Yeah, but maybe just enough to release two or three songs, two or three singles.

Molly Caisse-Vee: So, a couple of singles. We don’t really know where it’s all heading yet, but something is definitely coming.

Peer Pressure: Exactly. We’re going to be working hard.

Molly Caisse-Vee: What do you listen to on the road before playing a festival or a show? I ask every artist this because I always get answers I never expect.

Simon: My go-to is heavy deathcore. Always. I’d say Lorna Shore is a classic. I also love AngelMaker and Shadow of Intent. My newest discovery is Netherwalker. They’re insane. Before a show, I like having something that really gets my head going and gets me fired up.

Victoria: OK… me… sorry! It depends on the moment, but when I’m by myself… country! I’m a real country girl.

Molly Caisse-Vee: Oh! I like that!

Victoria: Last week I was actually looking for a ticket to go to the rodeo here in Quebec. I found one. Today I came here with Sam, but whenever I’m on my own, it’s always country music.

Molly Caisse-Vee: Country or no country?

Victoria: Country. Always country.

Molly Caisse-Vee: I like that! Post Malone has started doing some rock-country stuff lately.

Victoria: Yeah, I love it!

Molly Caisse-Vee: I love that answer. So, besides metal and hardcore, what’s the most memorable thing that’s ever happened to you as artists or as a band?

Peer Pressure: That’s not an easy question. Seeing a crowd completely losing it and genuinely enjoying what you’re doing is incredible. When you really feel people connecting with your music, and you’ve got thousands of people standing in front of you, that feeling is impossible to describe. It’s the greatest adrenaline rush in the world.

For me, it’s simply talking to people after a show. I love that. I like taking the time to chat with everyone. I’m there for the people, and it’s really cool just being able to talk with them.

Molly Caisse-Vee: What’s your pre-show ritual?

Peer Pressure: We always warm up together before a show. We do a little acoustic set, just a small jam. I tap on my legs while the guys play guitar unplugged. It helps us get into the right mindset. The most important thing is staying together. We’re always together before we go on stage.

Molly Caisse-Vee: And after the show too?

Peer Pressure: After the show too!

Molly Caisse-Vee: I really like that. It’s important because you’re not just a band, you’re friends.

Peer Pressure: Exactly! In a band, you have to be friends.

Molly Caisse-Vee: Let’s finish with a few quick questions.

Molly Caisse-Vee: Crowd surfing or mosh pit?

Peer Pressure: Mosh pit.

Molly Caisse-Vee: Festival or indoor venue?

Peer Pressure: Festival.

Molly Caisse-Vee: Meet & Greet or merch bundle?

Simon: Meet & Greet.

Victoria: Meet & Greet.

Peer Pressure: I’m 50-50… it depends. But I’d still go with Meet & Greet.

Molly Caisse-Vee: On stage or in the crowd? As artists, would you rather be in the audience or performing?

Peer Pressure: Performing, for sure. Seeing your favorite band live is an amazing feeling too, but when you’re the one on stage, the adrenaline is even stronger. Watching bands perform also gives you energy. It makes you think, « One day… one day… » It’s incredibly motivating.

Molly Caisse-Vee: New singles or old classics?

Peer Pressure: New singles… but you can never replace the old classics.

Molly Caisse-Vee: Thank you so much!

Peer Pressure: Thank you!

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Marc Desgagné

Propriétaire MetalUniverse.net | Originaire du Saguenay | Ville actuelle, Québec (Canada)

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