Le pionnier du Metal & Bass dévoile un premier extrait de son album le plus ambitieux à ce jour : un manifeste sonore contre le contrôle algorithmique, le capitalisme de surveillance et l’érosion de l’identité humaine, avec la participation de membres de Fear Factory, de Mayhem et de plusieurs autres artistes.
DIGICIDE paraîtra le 12 mars 2027 chez Phobos/MMC.
Le producteur et DJ masqué Zardonic, architecte du Metal & Bass, dévoile aujourd’hui « Godhead Interface », premier simple de son cinquième album studio, DIGICIDE, attendu le 12 mars 2027 chez Phobos/MMC. La pièce réunit Dino Cazares (Fear Factory) et Daniel « Kaio » Soto (Protopig). Elle est maintenant disponible sur toutes les plateformes d’écoute, tandis que la vidéo officielle avec paroles peut être visionnée ci-dessous.
« Godhead Interface » donne le ton à tout ce que représente DIGICIDE : des basses qui frappent comme des machines, des guitares qui transpercent le bruit et des rythmes conçus pour faire bouger toute une salle. Sa cible n’est pas la technologie elle-même, mais cette part de nous qui l’a créée avant de détourner le regard. La pièce marque la première offensive de Zardonic dans sa guerre contre l’œil qui voit tout, tout en invitant l’auditeur à entrer dans la machine pour la débrancher.
Vidéo avec paroles de « Godhead Interface » :
« Cet album est de loin l’œuvre la plus difficile que j’aie jamais réalisée », affirme Zardonic. « Il découle d’expériences personnelles profondément traumatisantes qui m’ont forcé à voir les recoins les plus sombres de notre système. Après des mois de lecture et de recherche sur le fonctionnement réel de ces systèmes, j’ai vécu un moment comparable à celui où Nada, le personnage de Roddy Piper dans They Live, met ses lunettes. À ce jour, je suis incapable de les enlever. À l’ère de l’IA, le moteur qui fait tourner ce système ne peut plus se cacher de nous. Cette énergie a attiré les bons collaborateurs : Dino Cazares, dont la musique avec Fear Factory nous avertit depuis des décennies de la montée des machines, et mon ancien mentor, maintenant partenaire de production, Daniel “Kaio” Soto, qui m’a renversé avec son chant death metal brutal et ses textes incisifs. Je suis fier de compter ces titans parmi nous. »
Dino Cazares ajoute : « Zardonic et moi, ça remonte à loin. Il a toujours compris le lien entre les riffs metal écrasants et l’agressivité de la musique électronique. Il a fait un travail incroyable sur l’album RECODED de Fear Factory. Lorsque nous avons commencé à préparer notre nouveau matériel, je l’ai donc rappelé pour ajouter des synthétiseurs et des éléments électroniques à quelques pièces. Alors, quand il m’a proposé de collaborer à “Godhead Interface” pour son nouvel album DIGICIDE, la réponse allait de soi! La pièce est une collision de guitares lourdes, d’électronique industrielle et d’agressivité sonore à l’état pur. Protopig a livré des parties vocales qui ont vraiment donné toute sa cohésion au morceau. Je suis fier de ce que nous avons créé et je pense que les amateurs de Fear Factory comme de Zardonic vont adorer! »
Protopig, alias Daniel « Kaio » Soto, poursuit : « Zardonic et moi nous connaissons depuis nos débuts sur la scène metal vénézuélienne, au début des années 2000. Déjà à cette époque, il montrait le potentiel de devenir un artiste hors du commun. Des décennies plus tard, écrire les paroles et assurer le chant pour cette collaboration majeure avec Dino Cazares est un immense honneur pour moi. À cette époque de manipulation algorithmique, le propos de DIGICIDE semble plus urgent que jamais, et je suis heureux d’en faire partie! »
▶ Écouter « Godhead Interface » :
https://vyd.co/GodheadInterface
▶ Précommander ou préenregistrer DIGICIDE :
https://vyd.co/ZardonicDigicide

DIGICIDE — Liste des pièces
- Samsara (avec Melek-Tha)
- Ready For War (avec Sinizter)
- Put To Death (avec Redpill)
- Lose Control (avec Coppa)
- From The Ashes (avec Neuroklast et Liv Sin)
- Salvation (avec Danny Saber)
- I Am The Weapon (avec Enduser)
- Dehumanize (avec Attila Csihar et Charles « Ghul » Hedger)
- Godhead Interface (avec Dino Cazares et Protopig)
- DIGICIDE (avec Hallway Omega)
- Set Me Free (avec Triangular Ascension)
Pochette réalisée par Federico Ágreda Álvarez et Rob Sherwood.
Après Vulgar Display Of Bass (2012), Antihero (2015), Become (2018) et Superstars (2023), DIGICIDE constitue l’œuvre la plus ambitieuse, audacieuse et sincère de Zardonic à ce jour. L’album décortique le pouvoir des algorithmes et la façon dont la manipulation en ligne, l’endoctrinement, la désinformation et la polarisation transforment notre identité.
Malgré toute la réflexion qui le nourrit, DIGICIDE est avant tout conçu pour être vécu. Ses idées sont numériques, politiques et profondément humaines, et leur expression est viscérale.
Un propos aussi audacieux exige des alliés à sa mesure. Parmi les invités de l’album figurent :
- Dino Cazares (Fear Factory)
- Daniel « Kaio » Soto (Protopig)
- Charles « Ghul » Hedger (Mayhem, The Kovenant)
- Attila Csihar (Mayhem)
- Coppa, MC reconnu de la scène drum & bass
- Sinizter, vétéran du rap d’Atlanta connu pour son travail avec Kordhell, le projet de Mick Kenney
Certains albums servent de trame sonore au monde tel qu’il est. DIGICIDE déclare la guerre à ce qu’il est en train de devenir.
À propos de Zardonic
Depuis le début des années 2000, Federico Ágreda Álvarez, l’artiste masqué connu sous le nom de Zardonic, fait figure de pionnier du Metal & Bass, une rencontre entre le drum & bass et le heavy metal. Né au Venezuela et d’origine italienne, il est aujourd’hui établi en Allemagne.
Avec des centaines de parutions et près de 200 millions d’écoutes en continu à son actif, il a fait paraître de la musique chez des maisons de disques issues de ces deux univers, de Renegade Hardware et OWSLA à Nuclear Blast et Century Media. Il compte parmi les rares artistes à avoir atteint la première place du classement drum & bass de Beatport ainsi que celui des meilleures ventes hard rock et metal d’Amazon.
Il a collaboré avec Fear Factory, Bullet For My Valentine, Nine Inch Nails, Noisia, Celldweller et Mick Gordon, ou réalisé des remix de leur musique. Il s’est produit dans plus de 40 pays avec un spectacle à mi-chemin entre le concert metal et le rave.
Sa musique a notamment été utilisée lors de l’événement à la carte Revolution 2020 de l’AEW, ainsi que dans des jeux vidéo comme Sonic Racing: CrossWorlds de SEGA et SUPERHOT: Mind Control Delete. Il est également le premier musicien latino-américain à être apparu comme personnage jouable dans un jeu vidéo, soit Warlocks vs. Shadows.
Crédit photo : Veronika Slaninova
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