Un premier aperçu de nouveau matériel depuis 2020
De gauche à droite : Frank Kelly (guitare), Frédéric Kelly (basse), R.L. Black (voix), Samuel Plante (batterie), Fred CrewGrr (guitare)
Crédit photo : R.L. Black
Après des années de silence, de spéculations et d’énergie créative accumulée, la formation culte heavy rock montréalaise Paradise revient en force avec sa première nouvelle musique depuis son album éponyme paru en 2020. Le groupe annonce son retour attendu avec le single et vidéoclip « Queen of Mars », marquant le début d’un nouveau chapitre audacieux dans son univers cosmique dominé par les riffs.
Fondé en 2002 dans un moment d’inspiration fulgurante, Paradise a bâti son identité autour de ce qu’il appelle le « volcanic rock », un mélange en fusion de heavy rock, de metal classique et de sonorités stoner. Ses premiers albums, Rock Anthropologists on the Kon-Tiki Voyage (2002) et Hotel (2005), sont rapidement devenus des favoris de l’underground, portés par une créativité débridée, des concepts teintés d’humour et des collaborations avec des figures marquantes comme Michel “Away” Langevin de Voivod et le regretté Denis “Piggy” D’Amour.
Avec son album éponyme de 2020, le groupe avait déjà marqué un retour avec une approche plus tranchante et musclée. En 2026, Paradise pousse encore plus loin avec une vision rétro-futuriste inspirée de l’imagerie de science-fiction des années 60 et 70.
Le nouveau single « Queen of Mars » plonge l’auditeur dans un univers space rock cinématographique et hypnotique, tout en restant fidèle à l’ADN heavy rock du groupe.
La pièce dresse le portrait d’une figure intemporelle et errante, la reine de Mars, symbole de liberté, de résilience et de souveraineté cosmique. Évoluant dans un désert de mémoire et d’isolement, elle devient une figure mythique de transformation et de force intérieure. Musicalement, le morceau mélange guitares atmosphériques, rythmes quasi rituels et une voix maîtrisée et poétique, quelque part entre le rock cosmique de Hawkwind, les textures désertiques de Dozer et l’ampleur dramatique de Muse.
Frank Kelly explique : « Ça fait un moment qu’on n’a rien sorti, donc on sait que certains fans attendaient ça. On reste proche du son du dernier album, mais il y a des surprises. On s’est inspirés de la science-fiction des années 60 et 70, des sons et des ambiances venus d’ailleurs. »
Toujours principal compositeur, Frank Kelly travaille en étroite collaboration avec R.L. Black pour les paroles et les mélodies. Pour ce nouveau matériel, ils ont également fait appel à Luc Bourgeois (Sandveiss) afin d’enrichir davantage la composition.
Il ajoute : « On s’est laissés aller, en sortant les chansons au fur et à mesure qu’elles étaient prêtes. On fait ça pour le plaisir et pour garder la créativité vivante. On espère que les gens embarqueront, mais honnêtement, on a énormément de fun. »
Le groupe a actuellement entre huit et neuf nouvelles pièces en préparation, toujours selon leur méthode distinctive qui consiste à nommer les chansons dès le début du processus pour orienter leur univers. Cette fois, celui-ci baigne dans une esthétique futuriste analogique, une psychédélie cosmique et un charme de films de science-fiction de série B, dans la continuité de leurs influences allant de Judas Priest et Dio à Kyuss et Fu Manchu.
La réputation scénique de Paradise demeure intacte : des performances intenses, énergiques et assumées.
« On est un band de party. Cinq gars qui ont du fun. Trop de groupes prennent ça trop au sérieux, ça enlève le plaisir », conclut Frank Kelly.
Avec ce retour, les fans peuvent s’attendre à une nouvelle aventure, une immersion encore plus poussée dans leur univers cosmique et un son en constante évolution, sans jamais perdre l’étincelle volcanique qui les définit depuis le début.
Regarder et écouter « Queen of Mars » :
Ajouter à votre playlist Spotify :
https://open.spotify.com/track/6aF3AuOrjBMl4vcs6xDoV4
Plus d’informations :
https://paradiserockband.com/
https://www.instagram.com/paradiserockmtl/
https://www.facebook.com/paradiserockmtl
Originaire de Montréal, Paradise a vu le jour en 2002 avec une créativité débordante qui a mené à Rock Anthropologists on the Kon-Tiki Voyage, suivi de Hotel (2005). Après une longue pause, le groupe est revenu en 2020 avec un troisième album éponyme mêlant hard rock et heavy metal. En 2026, Paradise reprend sa place dans l’univers heavy rock avec un nouveau chapitre inspiré par la science-fiction et le single « Queen of Mars ».






















