

[Rédactrice]
Ce que ramènent les vagues, lorsque le passé réunit les âmes
Shan Martin doit rêver d’une grande romance qui sort de l’ordinaire, car elle les crée avec brio.
Hannah est une femme au passé lourd. Sa routine, son quotidien, se résument à dormir, manger et travailler. Si elle a déjà été une jeune femme pleine de joie de vivre, ce temps est révolu depuis longtemps. La punition est importante, la torture est nécessaire : aucune joie n’a le droit de pointer le bout de son nez, sauf pour un orgasme de temps à autre.
Oliver, lui, est un chirurgien de renom, apprécié dans son milieu de travail. Méticuleux, il met du cœur à chaque quart et affiche un sourire éclatant qui ne passe pas inaperçu auprès de ses collègues. Pourtant, la seule personne à qui il se fait un vilain plaisir de torturer est Hannah. Depuis la dernière année, il fait de sa vie d’infirmière un enfer lorsque leurs quarts de travail coïncident.
Hannah n’a aucune idée de la raison pour laquelle son collègue se montre aussi mesquin envers elle, mais cela ne lui fait pas vraiment froid dans le dos : au fond, elle sait qu’elle le mérite au fond.
Jusqu’au jour où Oliver décide d’arrêter de s’enfouir la tête dans le sable. Il sait que leur passé est lié par la mort d’un être cher qu’ils ont en commun. Même si Hannah en est, selon lui, la cause, il ne peut plus continuer à la repousser ainsi pour camoufler son attirance évidente.
Une histoire d’amour réussira-t-elle à craquer la carapace et les murs de la belle Hannah ? Abandonnez-vous dans cette lecture pour le découvrir.
Personnellement, au début du roman, je n’étais pas certaine d’apprécier ma lecture. J’avais l’impression que tout se déroulait beaucoup trop rapidement, alors que les deux personnages principaux, Oliver et Hannah, méritaient selon moi d’être présentés davantage. Le portrait que j’en avais me semblait trop bref. Un jour, Oliver déteste Hannah ; le lendemain, il la désire comme jamais. J’étais confuse face à ce constat et je croyais avoir manqué un passage.
C’est avec un peu de patience que j’ai réalisé que ce rythme rapide du début n’était pas un hasard. Le récit ralentit au milieu du roman afin de mieux comprendre la pensée de chacun des personnages, ainsi que leur passé respectif.
SPOILER ALERT / ALERTE DIVULGÂCHEURS ci-dessous :
On comprend alors qu’en réalité, Oliver n’a jamais détesté Hannah, malgré le fait qu’il lui tienne rigueur de la mort de sa petite sœur, qu’il aimait comme un père aime sa fille.
C’est à ce moment précis que je me suis véritablement abandonnée à la lecture. Je comprenais le besoin d’Oliver de vouloir connaître la meilleure amie de sa sœur, mais aussi celui de découvrir l’autre côté de la médaille. N’ayant eu accès qu’à la version des policiers, il se doutait que des détails importants manquaient à l’histoire.
Je comprenais également Hannah de se punir ainsi, car elle aussi, malgré sa présence sur les lieux de l’accident, n’avait en tête que cette même version des faits. Une amnésie post-traumatique, que voulez-vous.
En fait, je crois que ma distance avec le roman au début provenait de celle d’Hannah face à la vie : une distance volontaire, planifiée, presque nécessaire.
Ce que ramènent les vagues est une romance magnifique qui démontre que, peu importe les tempêtes traversées, l’amour peut parfois cogner à notre porte au moment où l’on s’y attend le moins… et nous offrir une chance de réapprendre à vivre.
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