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09:03:19 - Underoath / Norma Jean (Mtl)

Photos du spectacle

Compte-rendu du spectacle
Spectacle: Le 19 mars 2009 au Club Soda de Montréal
Organisateur: Greenland
Photographe: Patryk Pigeon
Compte-rendu: Sébastien Léonard

Il y a du monde à la messe au Club Soda ce soir. C’est bien le temps d’utiliser cette expression, car deux des plus gros noms du Christian métal (Christcore pour les intimes) sont de l’affiche. Le deuxième étage est même ouvert pour l’occasion. J’arrive juste après la performance d’Innerpartysysteme. Ça semble déjà avoir bougé sur le parterre. Ça promet pour la suite. Pendant que nombre de techniciens s’activent pour préparer l’arriver imminente de Norma Jean, je prévois le fiasco à venir pour le début du set. Il est évident que le micro principal n’est pas assez fort, je n’entends même pas les ‘‘tcheck, tcheck’’ pendant les tests de son. Ce qui devait arriver arriva. Les lumières se ferment et l’intro de drum de Robots 3 Humans 0 se fait entendre, mais aussitôt que Cory empoigne le micro pour commencer à chanter, rien! Pas un son ne sort, seul les quelques-uns collés sur la scène l’entende s’époumoner. Il a beau faire tous les signes qu’il veut en direction de la console, rien n’y change. Vers la fin du morceau, il s’empare du micro à gauche du stage et enfin on a droit à son premier hurlement. Comme si de rien n’était le combo y va de Vipers, Snakes and Actors toujours tirée de leur dernier disque en liste The Anti-Mother. Ça bouge en fou sur les planches, surtout de la part du bassiste Jack Schultz qui finit même monté sur un ampli à l’instar de son comparse au chant. Le setlist pige principalement dans leurs trois dernières parutions, malgré que le show ne dure qu’une demi-heure. Les fans sont au rendez-vous et ils en profitent pour ‘‘thrasher’’, ‘‘mosher’’, faire du ‘‘bodysurfing’’ et du ‘‘stage diving’’ sans se faire déranger par qui que ce soit comme il est de mises dans les spectacles d’hardcore. L’ambiance est bien en place pour la tête d’affiche.

Le show de Underoath commence légèrement en retard, tous voulant éviter à tout prix un autre problème technique. Mission réussie. Un écran vidéo au fond de la scène nous montre l’intro I Am The Messenger et les voilà partis avec Breathing in a New Mentality. Même si la réaction de la foule est instantanée, ce n’est rien comparé à l’effet que produit In Regards To Myself, le premier titre du disque que je considère comme leur chef-d'œuvre, Define The Great Line. Une vraie bombe. Devant nous, les six musiciens sont complètement déjantés. Christopher Dudley est même un peu trop dedans à mon goût pour quelqu'un de pris derrière ses claviers. Spencer est tout sourire et semble être heureux d’être parmi nous et nous le dit à maintes reprises. Toujours dans les moeurs du genre, le tout se passe sous des éclairages très tamisés. Deux blocs de petites rangées de lumière bleue de chaque côté de la scène sont souvent le seul éclairage. À l'inverse, le public est super bien éclairé, comme si le groupe voulait bien nous voir. Malgré la violence générale de leur musique, Underoath possède quelque chose de poétique. Autant par les images vidéo en arrière-plan, que les parties plus calment où Aaron, le drummer, utilise les voix claires souvent accompagnées de voix préenregistrée. Sur certains anciens titres comme It’s Dangerous Business Walking Out Your Front Door les partie claire font plus effet de refrain ‘‘Catchy’’ où les jeunes chantent à pleins poumons en chœur avec le groupe. Mais sur d'autres comme Retouning Empty Handed, c’est le côté aérien qui ressort. Par conséquent, les auditeurs passent constamment de la contemplation à l’excitation la plus complète. À plusieurs reprises des membres de la formation se jettent littéralement parmi nous, comme n’hésite pas à faire Tim McTague sans même se délaisser de sa guitare. La fin semble proche lorsque l’instrumental Desolation Earth : The End Is Here pointe le bout de son nez. Fausse alerte, car ils y vont d’un dernier assaut sonore avant de nous laisser une première fois. À ma grande surprise, ils vont à l’encontre de la nouvelle mode et nous reviennent pour un rappel. Dans la même veine, je me dois de souligner que leur performance à durer une heure et demie. Beau chrono pour un groupe de cette vague. Malgré tout, avant de nous laisser sur l’excellente Writing On The Wall, Spencer nous gave d’un discourt à saveur chrétienne dont je me serais volontiers passé. J’ai beau savoir leur penchant religieux, je ne veux juste pas en entendre parler. Est-ce que les combos soi-disant sataniques nous rappellent de prier Satant avant de ce coucher? Poser la question c’est y répondre. Passé outre ce commentaire purement personnel, j’avoue, comme beaucoup de monde présent, avoir pris mon pied devant un band qui s’est donné à 100 %. N’est-ce pas ça qui compte?


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